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Depuis les années 90, les jardiniers de la ville s’emploient à gérer les espaces verts en limitant au maximum l’usage de pesticides, néfastes pour la santé et l’environnement. Le Puythouck, le jardin public mais aussi de nombreux trottoirs sont débarrassés de leurs mauvaises herbes par des traitements alternatifs.
Dans les serres des services techniques, où sont créés chaque année 100 000 plants pour décorer la ville, la lutte contre les ravageurs est menée sans utiliser de pesticides, mais à l’aide de leurs prédateurs naturels : ce sont les principes de la production biologique intégrée.
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